La Précognition
La précognition est ce que l’on appelle couramment « pressentiment ».
Elle désigne la connaissance, de
manière inexpliquée à l’heure
actuelle, d’évènements futurs. Deux
types de précognition existent : la
spontanée et la provoquée.
La précognition spontanée se
manifeste généralement lors de
rêves, et la plupart du temps,
concerne des évènements plutôt
tragiques.
Ceci s’explique par le fait que la
personne « recevant » la
précognition n’est pas forcément
apte à la gérer, et favorise par là
la réception d’informations
négatives.
La personne s’auto conditionne en
quelque sorte. La plupart du temps,
le sujet n’a pas conscience de
connaître l’évènement, et prend
conscience de ce savoir une fois que
l’évènement se produit réellement.
La précognition provoquée est celle
à laquelle il est fait appel lors de
la pratique de la voyance. A
l’inverse de la précognition
spontanée, que tout le monde peut
expérimenter, la provoquée est
plutôt développée chez des personnes
possédant des facultés ou dons
spécifiques, ou tout du moins chez
des personnes ayant développé ces
capacités.
On retrouve ces capacités de
précognition dans le film « Minority
Report », dans lequel des êtres
doués de cette faculté servent
d’informateurs afin de lutter contre
des crimes à venir.
|
La Rétrocognition
l’inverse de la précognition, la
rétrocognition est la capacité à
percevoir des évènements ayant eu
lieu dans le passé.
La rétrocognition se fait de manière
directe, une question amenant une
réponse.
Les sujets ayant la capacité de
précognition sont capables de
retracer les évènements du passé
d’une personne, simplement du fait
de la voir ou de toucher un objet
lui ayant appartenu. Elles seraient
alors capables de retracer et de
raconter ces faits passés avec
nombre de détails impossibles à
connaître via d’autres voies de
connaissance.
L’exemple le plus célèbre de
rétrocognition est celui du Fantôme
du Petit Trianon :
En août 1901, deux anglaises
profitent de leur séjour à Paris
pour faire une visite à Versailles.
Lors de cette visite, elles se
perdent en voulant aller au Petit
Trianon.
En recherchant l’édifice, elles
trouvent sur leur chemin divers
personnages, en costumes d’époque,
et assistent à une noce.
L’atmosphère leur semble
oppressante. De retour en
Angleterre, elles s’interrogent sur
cette mystérieuse excursion et
formulent l’hypothèse que les lieux
peuvent être hantés.
En revenant un an plus tard, elles
observent que des éléments du décor
(pont, chemin, outils d’époque) ont
disparu depuis leur dernière visite.
On leur assure que ces éléments
n’existent plus depuis deux siècles.
En faisant analyser les bribes d’une
musique entendue lors de la fameuse
noce, des experts leur assurent que
cette musique date du XVIIIème
siècle.
|
De même pour les personnes et
costumes vus durant leur première
visite. De plus, elles auraient
évoqués des costumes et éléments
dont elles ne connaissaient pas
l’existence auparavant.
L’explication des deux femmes était
qu’elles auraient été en présence
des souvenirs de Marie-Antoinette
laissés durant le mois d’août 1792,
chargé en émotions pour la Reine,
lors des évènements de la
Révolution.
Dans les années 1950, un chercheur,
après investigation, est arrivé à la
conclusion que certains détails du
récit de 1901 ont en fait été
rajoutés en 1906, et en déduit que
les deux femmes ont dû croiser des
acteurs, et, lié à la chaleur et à
l’orage présent, ont voulu trop
croire à leur histoire.
Malgré cette réserve, l’expérience
de ces deux anglaises a eu de
nombreuses conséquences, notamment
des récits selon lesquels plusieurs
personnes auraient aussi vus des «
fantômes » sur le même lieu.
De même, Tolkien cite cette
expérience comme un évènement
l’ayant marqué et influencé.
|